INTERMARCHÉ
WANTY GOBERT

Tour de Wallonie

Loïc Vliegen (2ème) proche du succès devant son public


Régional de l’étape, Loïc Vliegen a bien failli s’imposer devant son public à Herve ce dimanche, à l’occasion de la deuxième étape du Tour de Wallonie, considérée comme l’étape reine de cette édition.

Pas moins de sept ascensions répertoriées devaient être gravies depuis Verviers, dont la célèbre Côte de la Redoute, cumulant un dénivelé positif total de 2900 mètres.

C’est d’ailleurs dans cette difficulté, située à 56 kilomètres de l’arrivée, que la World Team wallonne a durci la course par l’intermédiaire de Lorenzo Rota. L’Italien s’est retrouvé en tête de la course dans un groupe d’une quinzaine de coureurs aux côtés de Vliegen, après être rentrés sur l’échappée matinale.

Ce groupe n’a jamais été revu sur le peloton et s’est disputé la victoire d’étape. Après avoir porté son attaque sous la flamme rouge, Vliegen a franchi la ligne en deuxième position derrière Lazkano, parti juste avant lui, et qui s’impose pour une seconde devant le coureur de l’équipe Intermarché-Wanty-Gobert.



Lorenzo Rota, sixième de l’étape, remonte à la troisième place du général, juste devant son coéquipier Vliegen qui est lui provisoirement quatrième. Les deux hommes sont respectivement à 10 et 11 secondes du nouveau leader Standard.

« J’attendais ce jour depuis longtemps, car c'est toujours spécial de courir sur ses routes d'entraînement. J’avais identifié la montée de la Côte de Cornesse, située à environ 37 kilomètres de l'arrivée, comme l’endroit idéal pour me découvrir. J’ai vu le leader Julian Alaphilippe en difficulté, mes sensations étaient bonnes et Lorenzo Rota avait aussi démontré qu’il était parmi les plus forts. Les attaques ont fusé dans la finale, et Lazkano a su créer un écart d’une vingtaine de secondes après une offensive sur le plat. Grâce à ma connaissance du parcours, je savais qu'il y avait du vent de face sur la Côte de José, la dernière montée non-répertoriée à 3 kilomètres de l'arrivée. J'ai donc attendu juste avant le sommet pour porter mon effort. Je me suis très vite rapproché du leader, mais au final il en avait assez dans les jambes pour résister à mon retour dans la dernière ligne droite. C'était évidemment une grosse déception de passer si près de la victoire, ici à 300 mètres de chez mes parents et devant tous mes supporters. Mais il reste encore trois étapes et autant d’opportunités pour notre équipe. Grâce à notre solide collectif, Lorenzo et moi sommes en position favorable au général. »

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