INTERMARCHÉ
WANTY GOBERT

Giro d'Italia

Lorenzo Rota (2ème) proche d’offrir un nouveau succès


L’équipe Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux est passée tout près d’un nouveau succès sur le Tour d’Italie ce jeudi. L’Italien Lorenzo Rota a pris la deuxième place dans les rues de Gênes, après avoir intégré la bonne échappée aux côtés de Rein Taaramäe.

Dans cette douzième étape de 204 kilomètres, la plus longue de cette 105ème édition, le profil favorable à l’échappée a d’abord conduit à une rude bataille entre les nombreux candidats fuyards.

Finalement, après 70 kilomètres de course, le duo de la World Team belge et 23 autres coureurs sont parvenus à prendre le large avec le peloton, bénéficiant d’une avance maximale de cinq minutes à mi-parcours.

L’échappée s’est scindée sous l’impulsion de Lorenzo Rota, premier au sommet de La Colletta (9km à 4,3%), et un nouveau trio de tête s’est formé dans la descente. Ce trio a ensuite résisté au retour des poursuivants sur les flancs de Valico di Trensasco (4,3km à 7,9%), que Rota a également franchi en tête.

Le trio a abordé les 30 derniers kilomètres, dépourvus de difficultés, avec une avance de 50 secondes. Une collaboration parfaite leur a ensuite permis de se départager au sprint dans les rues de Gênes. Battu d’une roue, Lorenzo Rota a offert le quatrième podium de l’équipe depuis le début de l’épreuve.

L’Estonien Rein Taaramäe, arrivé deux minutes plus tard, termine neuvième. Cette nouvelle solide prestation collective permet à Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux d’occuper la tête du classement par équipes au terme de cette douzième étape.

« Cette douzième étape convenait à mes caractéristiques et j’étais heureux d’avoir intégré la bonne échappée aux côtés de Rein Taaramäe. J’aurais sans doute préféré un final plus valloné, mais quoi qu’il en soit je suis heureux d’avoir pu jouer la victoire et apporter un nouveau résultat à l’équipe. Dans notre trio de tête, je savais que Gijs Leemreize devait partir de loin. Son attaque a fait mal aux organismes après plus de 200 kilomètres, mais avec Stefano Oldani nous sommes revenus rapidement dans sa roue. » « Je voulais rester le plus longtemps possible dans le sillage de Oldani et jaillir au dernier moment. Mais il était tout simplement le plus rapide. Je suis bien sûr déçu d’échouer si près de la victoire, mais je regarde le positif. Nous n’en sommes qu’à la moitié du Giro et mes sensations s’améliorent chaque jour. Nous aurons d’autres opportunités d’embellir notre Tour d’Italie en offrant davantage de spectacle avant l’arrivée finale à Vérone ! »

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