INTERMARCHÉ
WANTY GOBERT

Vuelta a Espana

Louis Meintjes s’impose au sommet de Las Praeres


Au prix d’une échappée, Louis Meintjes a remporté en solitaire la neuvième étape du Tour d’Espagne qui menait au sommet de la montée particulièrement raide de Las Praeres, précédée par quatre autres difficultés dans les Asturies.

Le Sud-Africain était accompagné de huit coureurs au sein de l’échappée, qui a mis plus d’une heure à se constituer. Meintjes était également le mieux placé au général à plus de huit minutes.

Bénéficiant de plus de cinq minutes pendant la majorité de l’étape, les échappés ont abordé la montée finale avec un peu plus de trois minutes et allaient se disputer la victoire d’étape sur les pentes de la montée finale, avoisinant les 13% de moyenne.

Au train, Louis Meintjes a distancé tous ses concurrents pour rallier l’arrivée seul, en vainqueur. Il remporte le deuxième succès sur la Vuelta en deux participations pour l’équipe Intermarché-Wanty-Gobert, après Rein Taaramäeau sommet de Picon Blanco. 

À 31 ans, Meintjes décroche sa première victoire en World Tour, son deuxième succès en 2022 après le Giro dell’Appennino. Il s’agit de la vingt-troisième victoire cette saison pour l’équipe de Jean-François Bourlart, et la cinquième sur un Grand Tour. 

Au classement général, Louis Meintjes se replace en 16ème position, Domenico Pozzovivo est 22ème. Troisième la veille au sommet de Colláu Fancuaya, Rein Taaramäe termine 19ème de l’étape du jour. 

Après le retrait de Jan Hirt en raison d’un test positif au COVID-19 avant la sixième étape, Gerben Thijssen est lui aussi contraint à l’abandon ce dimanche en raison d’une chute dans une descente. Le Belge devra subir des points de suture au genou et présente des écorchures au visage et aux bras.

« Je voulais attaquer aujourd'hui car je n'avais pas réussi à suivre le rythme des favoris du classement général ces derniers jours. Si j’ai pu intégrer le bon coup, c’est grâce à mes coéquipiers. Ils ont contrôlé les attaques pendant une heure, et ma seule tentative a suffit pour prendre la bonne échappée. La tâche était loin d’être facile pour moi, car mes références en montée n’étaient pas inconnues de mes compagnons de fuite, il m’ont rendu la vie dure en me forçant à prendre plus de relais et accélérer régulièrement. Je dépensais plus d’énergie qu’eux, c’est pourquoi je n’étais pas sûr de prendre le dessus dans la montée finale. Les pentes de Les Praeres étaient tellement raides, il n’y avait pas d’autre tactique qu’un contre-la-montre en montée. Gagner ici, c’est très spécial. C’est la première fois que je monte sur la plus haute marche du podium en World Tour, un objectif que je voulais absolument atteindre dans ma carrière. Il faudra du temps avant que je réalise pleinement ce que j’ai accompli ! »

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