INTERMARCHÉ
WANTY GOBERT

Tour de France

Louis Meintjes 21ème du général après le premier test en montagne


Le peloton s’est élancé ce samedi depuis Oyonnax, dans l’Ain, pour la huitième étape du Tour de France, et le premier test en montagne. Les coureurs devaient accomplir 150 kilomètres en direction du massif alpin, avec en tout cinq ascensions dont le Col de la Colombière (7.5 à 8,4%), dont la descente de 15 kilomètres menait droit à l’arrivée située à la station du Grand-Bornand.


Le départ a été donné sous la pluie, avec d’entrée de jeu une ascension de 6 kilomètres – non répertoriée – qui a immédiatement fait exploser le peloton. Les multiples tentatives d’échappée ont ainsi rapidement écrémé le groupe maillot jaune, réduit à une cinquantaine d’hommes au sommet de cette montée de la Forêt d’Echallon (6,6%). Le Sud-Africain Louis Meintjes se montrait attentif aux mouvements de course aux côtés des meilleurs grimpeurs.


Dans la première difficulté du jour, la Côte de Copponex (6.7 km à 4,6%), un groupe de 20 coureurs s’était fait la malle, avec parmi eux Louis Meintjes et le vainqueur sortant Tadej Pogacar (UAE). Mais il aura fallu attendre plus de la moitié de l’étape pour que la bonne échappée ne se constitue, avec en tout dix-neuf coureurs qui ont compté une avance maximale de près de 6 minutes sur le peloton.


Après avoir escaladé les côtes de Menthonnex-en-Bornes (2.7 km à 4,6%) et de Mont-Saxonnex (6.1 km à 8,1%), Louis Meintjes maintenait le contact avec les meilleurs, jusqu’à ce que le groupe maillot jaune n’explose dans les pentes du Col de Romme (8.8 km à 8,9%) sous l’impulsion de l’équipe UAE-Emirates. À plus de 30 kilomètres de l’arrivée, le vainqueur sortant Pogacar a attaqué, laissant place à une fin d’étape homme contre homme.

Le Belge Dylan Teuns (Bahrain), rescapé de l’échappée, a résisté au retour de Pogacar pour remporter cette huitième étape. Meintjes termine quant à lui 26ème au Grand-Bornand, et remonte à la 21ème place du général. Demain, les coureurs s’expliqueront à nouveau dans les hauteurs, avec une arrivée au sommet de la Montée de Tignes (2083 mètres).

C’était une journée éprouvante, dès le départ le peloton s’est scindé et il ne s’est plus jamais reformé. Je voulais intégrer l’échappée, c’est pourquoi j’ai attaqué, mais le bon coup est parti après. Cet effort m’a coûté de l’énergie, et j’ai eu du mal à garder le contact avec les favoris dans le Col de Romme. J’aurais espéré un meilleur résultat, mais je crois que tout le peloton, à l’exception d’un homme, peut dire la même chose. Le Tour de France est encore long et il reste des étapes à exploiter, et beaucoup de choses peuvent encore changer.

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