INTERMARCHÉ
WANTY GOBERT

Gran Piemonte

Trois semi-classiques italiennes avant le dernier Monument


Dans la dernière ligne droite vers le cinquième et dernier monument de la saison, l’équipe Intermarché-Wanty-Gobert Matériaux sera au départ de trois semi-classiques italiennes dans les régions voisines de Lombardie et du Piémont. Pour la deuxième fois de son histoire, l’équipe participera aux Trois vallées varésines (1.Pro, 5/10) mardi, à Milan-Turin (1.Pro, 6/10) le lendemain et Tour du Piémont (1.Pro, 7/10) jeudi.


Au cours de son trajet de 168 kilomètres entre Rocca Canavese et Borgosesia, le Tour du Piémont n’emprunte pas les hauteurs alpestres avoisinantes et ne présente ainsi que la seule montée de La Serra (6,5 km à 5,2%), rencontrée après 50 kilomètres. Ainsi, les organisateurs ont opté pour un parcours moins accidenté que les années précédentes, et avec un profil relativement similaire à celui de l’édition 2015 qu’avait remporté un certain Jan Bakelants. Ce jeudi, le Belge sera à nouveau présent sur les terres qui lui ont réussi, aux côtés des Français Jérémy Bellicaud et Théo Delacroix, de l’Erhytréen Biniam Girmay, du néerlandais Stijn Daemen (stagiaire), ainsi que de l’Italien Riccardo Minali.


« L'équipe tourne à plein régime et c'est formidable de voir à quel point tout le monde est motivé pour se livrer au maximum jusqu'au dernier jour de la saison. Nos excellentes performances des derniers mois font d’ailleurs l’objet de compliments des autres équipes du peloton, admiratives de notre cohésion. Pour ce qui me concerne, j’ai profité d’agréables retrouvailles avec mes coéquipiers sur le sol français après un mois et demi sans compétition. J’ai travaillé dur pour m’élever au haut niveau de mes coéquipiers et je me sentais bien sur la Route Adélie de Vitré et la Classique Loire-Atlantique, où malheureusement j'ai été victime du bitume glissant. Ces chutes n’ont heureusement pas laissé de traces et je peux envisager les jours qui arrivent avec confiance. Comme en France, les Trois vallées varésines comportent des circuits locaux et on doit s’attendre à temps capricieux. Il m’est impossible de prédire quoi que ce soit, tant les jeunes coureurs ont tendance à réécrire les lois du cyclisme cette saison. Par mauvais temps, ce qui est certain, c’est que la vigilance doit être de mise dès le premier kilomètre. Je me souviens du Tour du Piémont 2015 que j’ai remporté, la météo était aussi très mauvaise… » 

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